Lautrec - Intro
J'etais sorti prendre l'air
Au milieu de la nuit
J'avais les poches vides
Et presque plus de clopes
La ville etait jaune et fumante
Paris etouffait d'avoir
Fermente tout l'ete
Autour de moi
Les bars expulsaient les fetards
J'entendais des filles rire
Aux dernieres blagues faiblardes
De leurs princes charmants du soir
Un grand deballage de ratiches
Pour se faire quand meme
Trombiner la tristesse
Malgre l'heure
Meme par un inconnu
Titubant apres son zguegue
Hesitant entre l'envie de tirer son coup
Et celle d'uriner l'excedent de houblon
C'etait comme traverser un marche qui ferme
Pietiner les legumes blets
Les invendus du jour
Cette foule de pochtrons a la derive
Vaguement emouvants
Dans leur determination
a gratter un peu d'amour
a emporter
Chaque semaine
Faut que ca s'apprete
Que ca se deguise
Que ca se bariole la tronche
Pour mettre toutes les chances de son cote
Du jeudi au samedi
La meme caravane defile
Tout au long du Faubourg
Ils m'irritent vaguement, tous
De m'imposer comme ca
Leur tintamarre insipide
On n'est pas toujours d'humeur
a se coltiner le bonheur des autres
Au milieu de la nuit
J'avais les poches vides
Et presque plus de clopes
La ville etait jaune et fumante
Paris etouffait d'avoir
Fermente tout l'ete
Autour de moi
Les bars expulsaient les fetards
J'entendais des filles rire
Aux dernieres blagues faiblardes
De leurs princes charmants du soir
Un grand deballage de ratiches
Pour se faire quand meme
Trombiner la tristesse
Malgre l'heure
Meme par un inconnu
Titubant apres son zguegue
Hesitant entre l'envie de tirer son coup
Et celle d'uriner l'excedent de houblon
C'etait comme traverser un marche qui ferme
Pietiner les legumes blets
Les invendus du jour
Cette foule de pochtrons a la derive
Vaguement emouvants
Dans leur determination
a gratter un peu d'amour
a emporter
Chaque semaine
Faut que ca s'apprete
Que ca se deguise
Que ca se bariole la tronche
Pour mettre toutes les chances de son cote
Du jeudi au samedi
La meme caravane defile
Tout au long du Faubourg
Ils m'irritent vaguement, tous
De m'imposer comme ca
Leur tintamarre insipide
On n'est pas toujours d'humeur
a se coltiner le bonheur des autres
J'etais sorti prendre l'air
Au milieu de la nuit
J'avais les poches vides
Et presque plus de clopes
La ville etait jaune et fumante
Paris etouffait d'avoir
Fermente tout l'ete
Autour de moi
Les bars expulsaient les fetards
J'entendais des filles rire
Aux dernieres blagues faiblardes
De leurs princes charmants du soir
Un grand deballage de ratiches
Pour se faire quand meme
Trombiner la tristesse
Malgre l'heure
Meme par un inconnu
Titubant apres son zguegue
Hesitant entre l'envie de tirer son coup
Et celle d'uriner l'excedent de houblon
C'etait comme traverser un marche qui ferme
Pietiner les legumes blets
Les invendus du jour
Cette foule de pochtrons a la derive
Vaguement emouvants
Dans leur determination
a gratter un peu d'amour
a emporter
Chaque semaine
Faut que ca s'apprete
Que ca se deguise
Que ca se bariole la tronche
Pour mettre toutes les chances de son cote
Du jeudi au samedi
La meme caravane defile
Tout au long du Faubourg
Ils m'irritent vaguement, tous
De m'imposer comme ca
Leur tintamarre insipide
On n'est pas toujours d'humeur
a se coltiner le bonheur des autres
Au milieu de la nuit
J'avais les poches vides
Et presque plus de clopes
La ville etait jaune et fumante
Paris etouffait d'avoir
Fermente tout l'ete
Autour de moi
Les bars expulsaient les fetards
J'entendais des filles rire
Aux dernieres blagues faiblardes
De leurs princes charmants du soir
Un grand deballage de ratiches
Pour se faire quand meme
Trombiner la tristesse
Malgre l'heure
Meme par un inconnu
Titubant apres son zguegue
Hesitant entre l'envie de tirer son coup
Et celle d'uriner l'excedent de houblon
C'etait comme traverser un marche qui ferme
Pietiner les legumes blets
Les invendus du jour
Cette foule de pochtrons a la derive
Vaguement emouvants
Dans leur determination
a gratter un peu d'amour
a emporter
Chaque semaine
Faut que ca s'apprete
Que ca se deguise
Que ca se bariole la tronche
Pour mettre toutes les chances de son cote
Du jeudi au samedi
La meme caravane defile
Tout au long du Faubourg
Ils m'irritent vaguement, tous
De m'imposer comme ca
Leur tintamarre insipide
On n'est pas toujours d'humeur
a se coltiner le bonheur des autres