Perez - Le Prince Noir
Vous marchez d'un pas enjoue, marquez des arrets pour vous embrasser
Sur les boulevards, vous croisez des policiers qui s'entrainent a evacuer leurs blesses
Et puis des types qui dansent sur de la techno
Vous prenez par une petite rue, un peu au hasard
Jusqu'a decouvrir une entree menant a une cour interieure que vous n'aviez jamais vue auparavant
Je suppose qu'il est tres tard
Il n'y ni presence ni bruit, juste le froid et le noir
La cour est immense, le sol est en pierre, il n'y a ni banc ni lampadaire
Tes yeux se sont habitues a l'obscurite et tu distingues un gigantesque buisson en face de vous, amasse contre une facade ravalee
Vous vous rapprochez de la masse de verdure et decouvrez une entree taillee entre les branchages
Vous penetrez dans le buisson, les branches accrochent vos vetements, l'une d'entre elles vient meme griffer ton visage
Vous progressez dans le couloir de verdure jusqu'a atteindre le coeur du hallier
Sophie est toute excitee
Elle vient se blottir contre toi, glisse ses mains dans les poches arrieres de ton pantalon et plonge sa langue dans ta bouche
T'aime sa facon d'embrasser, enflammee, peu farouche
Elle deboutonne ton jean, tu sens ses doigts fins fouiller le tissu de tes sous vetements
Elle se baisse lentement
Tu leves les yeux en attendant de sentir l'humidite de sa bouche
C'est alors que tu remarques cette statue qui vous domine
Le froid transit ta peau, tu bandes un peu plus
Dans le noir on pourrait croire que la statue t'examine
Les mains en priere, les yeux grands ouverts sous sa tunique, et son heaume conique
Sophie se releve, et t'embrasse a nouveau
Elle te mord l'oreille et se retourne
Se cambre en s'appuyant sur la base de la statue
Tu souleves sa jupe
Mouilles tes doigts et ecartes le tissu
Tu rentres en elle difficilement, elle essaye de t'embrasser par dessus son epaule en riant
Tu reviens sur la statue, sur la poigne revetue de chainettes de fer
Sur les fleurs de lys elle luit
Quelque chose s'empare de toi
Sophie fait volte face et te demande Qu'est ce qu'il y a
Elle semble decue
Tu lui dis au revoir
Et d'un dernier regard tu embrasses le prince noir
Sur les boulevards, vous croisez des policiers qui s'entrainent a evacuer leurs blesses
Et puis des types qui dansent sur de la techno
Vous prenez par une petite rue, un peu au hasard
Jusqu'a decouvrir une entree menant a une cour interieure que vous n'aviez jamais vue auparavant
Je suppose qu'il est tres tard
Il n'y ni presence ni bruit, juste le froid et le noir
La cour est immense, le sol est en pierre, il n'y a ni banc ni lampadaire
Tes yeux se sont habitues a l'obscurite et tu distingues un gigantesque buisson en face de vous, amasse contre une facade ravalee
Vous vous rapprochez de la masse de verdure et decouvrez une entree taillee entre les branchages
Vous penetrez dans le buisson, les branches accrochent vos vetements, l'une d'entre elles vient meme griffer ton visage
Vous progressez dans le couloir de verdure jusqu'a atteindre le coeur du hallier
Sophie est toute excitee
Elle vient se blottir contre toi, glisse ses mains dans les poches arrieres de ton pantalon et plonge sa langue dans ta bouche
T'aime sa facon d'embrasser, enflammee, peu farouche
Elle deboutonne ton jean, tu sens ses doigts fins fouiller le tissu de tes sous vetements
Elle se baisse lentement
Tu leves les yeux en attendant de sentir l'humidite de sa bouche
C'est alors que tu remarques cette statue qui vous domine
Le froid transit ta peau, tu bandes un peu plus
Dans le noir on pourrait croire que la statue t'examine
Les mains en priere, les yeux grands ouverts sous sa tunique, et son heaume conique
Sophie se releve, et t'embrasse a nouveau
Elle te mord l'oreille et se retourne
Se cambre en s'appuyant sur la base de la statue
Tu souleves sa jupe
Mouilles tes doigts et ecartes le tissu
Tu rentres en elle difficilement, elle essaye de t'embrasser par dessus son epaule en riant
Tu reviens sur la statue, sur la poigne revetue de chainettes de fer
Sur les fleurs de lys elle luit
Quelque chose s'empare de toi
Sophie fait volte face et te demande Qu'est ce qu'il y a
Elle semble decue
Tu lui dis au revoir
Et d'un dernier regard tu embrasses le prince noir
Vous marchez d'un pas enjoue, marquez des arrets pour vous embrasser
Sur les boulevards, vous croisez des policiers qui s'entrainent a evacuer leurs blesses
Et puis des types qui dansent sur de la techno
Vous prenez par une petite rue, un peu au hasard
Jusqu'a decouvrir une entree menant a une cour interieure que vous n'aviez jamais vue auparavant
Je suppose qu'il est tres tard
Il n'y ni presence ni bruit, juste le froid et le noir
La cour est immense, le sol est en pierre, il n'y a ni banc ni lampadaire
Tes yeux se sont habitues a l'obscurite et tu distingues un gigantesque buisson en face de vous, amasse contre une facade ravalee
Vous vous rapprochez de la masse de verdure et decouvrez une entree taillee entre les branchages
Vous penetrez dans le buisson, les branches accrochent vos vetements, l'une d'entre elles vient meme griffer ton visage
Vous progressez dans le couloir de verdure jusqu'a atteindre le coeur du hallier
Sophie est toute excitee
Elle vient se blottir contre toi, glisse ses mains dans les poches arrieres de ton pantalon et plonge sa langue dans ta bouche
T'aime sa facon d'embrasser, enflammee, peu farouche
Elle deboutonne ton jean, tu sens ses doigts fins fouiller le tissu de tes sous vetements
Elle se baisse lentement
Tu leves les yeux en attendant de sentir l'humidite de sa bouche
C'est alors que tu remarques cette statue qui vous domine
Le froid transit ta peau, tu bandes un peu plus
Dans le noir on pourrait croire que la statue t'examine
Les mains en priere, les yeux grands ouverts sous sa tunique, et son heaume conique
Sophie se releve, et t'embrasse a nouveau
Elle te mord l'oreille et se retourne
Se cambre en s'appuyant sur la base de la statue
Tu souleves sa jupe
Mouilles tes doigts et ecartes le tissu
Tu rentres en elle difficilement, elle essaye de t'embrasser par dessus son epaule en riant
Tu reviens sur la statue, sur la poigne revetue de chainettes de fer
Sur les fleurs de lys elle luit
Quelque chose s'empare de toi
Sophie fait volte face et te demande Qu'est ce qu'il y a
Elle semble decue
Tu lui dis au revoir
Et d'un dernier regard tu embrasses le prince noir
Sur les boulevards, vous croisez des policiers qui s'entrainent a evacuer leurs blesses
Et puis des types qui dansent sur de la techno
Vous prenez par une petite rue, un peu au hasard
Jusqu'a decouvrir une entree menant a une cour interieure que vous n'aviez jamais vue auparavant
Je suppose qu'il est tres tard
Il n'y ni presence ni bruit, juste le froid et le noir
La cour est immense, le sol est en pierre, il n'y a ni banc ni lampadaire
Tes yeux se sont habitues a l'obscurite et tu distingues un gigantesque buisson en face de vous, amasse contre une facade ravalee
Vous vous rapprochez de la masse de verdure et decouvrez une entree taillee entre les branchages
Vous penetrez dans le buisson, les branches accrochent vos vetements, l'une d'entre elles vient meme griffer ton visage
Vous progressez dans le couloir de verdure jusqu'a atteindre le coeur du hallier
Sophie est toute excitee
Elle vient se blottir contre toi, glisse ses mains dans les poches arrieres de ton pantalon et plonge sa langue dans ta bouche
T'aime sa facon d'embrasser, enflammee, peu farouche
Elle deboutonne ton jean, tu sens ses doigts fins fouiller le tissu de tes sous vetements
Elle se baisse lentement
Tu leves les yeux en attendant de sentir l'humidite de sa bouche
C'est alors que tu remarques cette statue qui vous domine
Le froid transit ta peau, tu bandes un peu plus
Dans le noir on pourrait croire que la statue t'examine
Les mains en priere, les yeux grands ouverts sous sa tunique, et son heaume conique
Sophie se releve, et t'embrasse a nouveau
Elle te mord l'oreille et se retourne
Se cambre en s'appuyant sur la base de la statue
Tu souleves sa jupe
Mouilles tes doigts et ecartes le tissu
Tu rentres en elle difficilement, elle essaye de t'embrasser par dessus son epaule en riant
Tu reviens sur la statue, sur la poigne revetue de chainettes de fer
Sur les fleurs de lys elle luit
Quelque chose s'empare de toi
Sophie fait volte face et te demande Qu'est ce qu'il y a
Elle semble decue
Tu lui dis au revoir
Et d'un dernier regard tu embrasses le prince noir